samedi 1 juin 2013

Régate des Zèbres, 1er juin 2013, à bord du Malamock



Inoui ! Tempête de ciel bleu assorti d'une bont vent de Noroît établi
Nous assistons à la remontée de la Rance, au près serré, d'une flotte de 50 bateaux au bas mot
Les bords sont courts, et les refus de priorité ont entrainé au moins une collision spectaculaire
Les 20 muscadets sont affutés et les équipages concentrés
Un tableau saisissant qui ne semble attirer personne : aucun bateau à moteur de spectateurs, qui pourrait profiter de cette belle régate pour redécouvrir le merveilleux estuaire de la Rance...



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jeudi 9 mai 2013

La saison démarre bien

Saint Malo Beach, le 7/7/13

Hier, nous étions déjà contents de ramener une prise, mais avec la frustration de n'avoir pu profiter de la marée. Les gros courants générés par les turbines du barrage doivent être pris très au sérieux.





En revanche, aujourd'hui, nous sommes presque à l'heure pour l'étal de la marée, et nous profitons d'une bonne heure sur des fonds très variés pour ramener une pêche qui arrive comme un encouragement . Mes papilles fondent d'avance...



après distribution et cuisson voilà le plat :



mardi 7 mai 2013

Émotions d'un jour comme les autres

La Haute Flourie, Saint Malo Beach




Treize heures ! Les tâches ménagères de la matinée sont à peu près derrière nous. Une plongée en Rance est planifiée. En la famille et les invités du jour, nous sommes dix à table. Les fragments de conversations fusent. Un sentiment d'urgence y règne, sans que je puisse comprendre en quoi cela serait justifié. 
Dernier arrivé, je suis à peine installé que j'aperçois un homme s'avancer vers la porte d'entrée. Le pas est décidé, porté par une allure déterminée. 70 ans environ. Je me lève pour aller à sa rencontre et probablement lui ouvrir la porte d'entrée. Je n'en ai pas le temps. Les coups qu'il frappe sur les carreaux  résonnent encore qu'il abaisse la poignée et pousse la porte. 
J'ai appris à ne plus m'en formaliser, même si je préfère toujours que l'on attende que j'ouvre la porte pour être invité à rentrer.
J'observe immédiatement son regard, posé sur l'escalier, au fonds du vestibule; comme hypnotisé. L'homme se tourne enfin vers moi alors que je lui adresse la parole. Sans préambule, il m'apprend qu'il est sous le coups de l'émotion : il a habité cette maison toute son enfance, et n'y était pas revenue depuis. Il me L'escalier est là, il en gardé un souvenirs précis, autant que diffus, contenant d'une émotion beaucoup plus large; presqu'une "madeleine". Et je n'aurais sans doute aucun mal à remplir des pages pour décrire ce qui se joue derrière le regard qui vibre devant moi.
Je ne peux malheureusement pas l'accueillir dans ces conditions; trop pressé. Au bout de cette minute pendant laquelle beaucoup de choses se sont dites, je ne peux que l'inviter à repasser le seuil de sa maison, quand nous aurons le temps de raconter son histoire.

Une heure plus tard, Malamock à la proue soulevée par le vent de nord, et nous nous dirigeons vers la pointe de Cancaval. Une demi heure dans l'eau, c'est court - je sais ! - mais suffisant pour vérifier que les araignées sont arrivées. Bien assez pour apprécier des fonds accessibles et riches de quelques poissons, coquillages et autres reliefs habités d'une flore foisonnante.

What else... 

jeudi 25 avril 2013

Ouverture de la saison



Enfin ! Après dissipation des brumes matinales, tempête de ciel bleu, et remontée des températures.
Le printemps nous donne enfin de quoi espérer. Nous en profitons pour filer dans la baie avec un Malamock tout beau tout prêt pour la saison.

La journée est étrange. Nous échouons sur Harbour, le temps d'un bon pique nique et d'une sieste réparatrice. Dame brume joue avec nous et nous retrouve, nous laissant comme isolés du monde sur une île déserte loin des côtes. Malgré cela le soleil darde ses rayons et nous brule pour nous laisser marqués par les premieres brulures.
Un désagrément, certes, mais tellement bienvenu, comme le signe effectif de la fin de l'hiver...
 
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dimanche 24 mars 2013

Arrivée à Istanbul





Evidemment, on peine à réaliser ce qui surprend le plus. Alors, on marche et on laisse son regard errer et s'arrêter. Sur les chats, qui remplacent ici les chiens dans d'autres contrées. Ils se ressemblent tous et l'on en croise beaucoup. Les seuls chiens que j'ai croisés sont des pitbulls et cela aussi m'étonne. 
Afin de prendre ses repères, nous déambulons quelques heures autour d'Istiklal, découvrant les rues très touristiques, même si la foule qui envahit les terrasses dans ces endroits, n'est pas marquée par son teint blême, au contraire. Le charme vient plus des ruelles et autres impasses disséminées entre deux immeubles, où l'on découvre une multitude de cafés qui sont autant d'invitations à écouter la ville et les gens qui l'habitent. Surtout dans ce quartier, marqué par une vraie modernité. Jusque sur les murs qui sont un territoire d'expression insolite; y compris pour des motifs politiques. On ne peut pas oublier que nous sommes en terre d'islam, alors qu'à intervalles réguliers, le muezzin vient lancer sa mélopée pour appeler les fidèles à la prière.
Mais les jupes, talons et couples que nous croisons nous font penser que la réalité est complexe et ne peut être réduite à des clichés. Même si Recep Tayyip Erdoğan et l'AKP, ont imprimé une nouvelle voie à la Turquie, en ramenant l'islam au premier plan.



Vivement demain !


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mardi 12 mars 2013

Tempête de neige au bord de l'eau


Saint Malo, le 12 mars, minuit vingt

Le vent souffle sans discontinuer depuis hier soir. Après une grosse journée de pluie, accompagnée de coups de tonnerre, la température a chuté. Samedi, je passai l’après midi à tailler les rosiers en bras de chemise. Dimanche, je rentrai du bois pour approvisionner la cheminée. Les mauvais augures annonçaient des chutes de neige. Je n’y croyais pas et rejetais ces divagations, pourtant soutenues par Météo France. Cet après midi, pourtant, alors que je m'aventurai à l’extérieur pour effectuer quelque tâche ménagère, je sentis les coups plus durs de la pluie qui se mélangeait de grêle. Il ne fallut pas plus d’une heure pour que celle-ci laisse place à une véritable tempête de neige. Revenu dans mon bureau que j’avais pris soin de chauffer auparavant, je contemplais la transformation du paysage.



Les grandes fenêtres d’atelier permettent à mon regard d’embrasser en enfilade la Sainte Barbe - l’atelier de Séverine - la maison dans son ensemble et au dernier plan, the Watchman, entouré du grand tilleul et du mimosas. Celui-ci est en train de perdre ses dernières boules, à mon grand dépit, puisque j’en vois à tous les coins de rue, encore resplendissants. Tout devint blanc. C’est peu dire que nous ne sommes pas habitués à cela. Passe encore pour le vent, quoiqu’avec cette force, il arrive généralement du sud ouest. Là, on sent la brise glaciale de la mer du Nord qui nous assaille en direct du nordet. Brrr ! Ainsi, le vent transporte les flocons, les balance en tous sens, dans un tourbillon de particules blanches, secouant dans le même temps les arbres et les bambous, ensevelissant les pousses des pivoines. Pourvu qu’elles ne prennent pas froid.
En fin d’après midi, je dois me rendre dans une station service afin de remplir mon réservoir. Le Defender pourrait devenir très important demain. Délaissant derrière moi le parc de la Briantais, je déboule sur le boulevard de la Rance et constate, qu’à l’instar des collégiens et lycéens à qui on a demandé de quitter l’école dès ce midi, les travailleurs quittent leur lieu de travail en masse. Les voies de sorties de Saint Malo sont bouchées, les véhicules à l’arrêt. Dès qu’une côte se présente, j’assiste à des patinages, des glissades, dont certaines se sont fatalement terminées par des froissements de tôle. (le vent gronde toujours dehors et comme toujours, j’appréhende le grand “crac !” d’un arbre qui tombe). C’est la première fois que j’assiste à une telle pagaille dans cette petite ville.
Une ambiance légèrement cataclysmique qui sonne comme le début d’un roman ou la reprise d’un blog.

Je vais reprendre la lecture de “L’art français de la guerre”, le Goncourt 2011. Le livre m’a intrigué lorsqu’une cousine de l’auteur m’en a parlé en des termes retenus. Ils m’ont fait penser à certains commentaires sur les “Bienveillantes”, proférés par des lecteurs n’ayant pas lu le livre. Et je suis maintenant dedans. Encore un achat effectué chez mon marchand de tabac. Un seul présentoir, et déjà pas mal de bouquins trouvés dessus, dont je garde le souvenir; ce qui n’est pas si mal. Ce pourrait même être mon premier critère d’appréciation, tant il est vrai que ma pauvre mémoire ne retient que très occasionnellement le titre et même le contenu des lectures qu’elle engrange. Je jalouse toujours les uns et les autres, capables de sortir des tirades ou de raconter une histoire.

La Haute Flourie, bénie par son mimosa



Merci à François Xavier et l'un de ses nombreux Polaroïd


 

lundi 4 mars 2013

L'Anse du Troctin




La beauté d'un soleil couchant sur l'estuaire de la Rance; par une belle journée d'hiver (enfin)

vendredi 15 février 2013

Profitons du soleil !


Nous ne boudons pas notre plaisir aujourd'hui
Cet hiver est avare de belles journée
Quand elles arrivent, on en profite pour faire une longue course sur la grande plage de Saint Malo
On fait le tour du jardin et on s'arrête devant le mimosa, dont la couleur peut enfin éclater
Les amoureux de la Saint Valentin qui arrivent ce we vont pouvoir savourer ...


 
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vendredi 1 février 2013

Le Havre de Rothéneuf sous la neige

 
Le matin du 17 janvier, nous nous réveillons sous la neige. C'est toujours un évènement exceptionnel, qui ne dure généralement que quelques heures. Alors on s'empresse de courir la côte pour saisir quelques images.
Mention spéciale à Gérard Cazade, qui a réalisé ce jour là de très beaux shoots, à voir sur sa page Facebook  


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