lundi 24 août 2009
Newton
En voyant le pommier si chargé, les pommes tombant par dizaines tous les jours, je pense à Newton. Quant à moi, j'hésite à faire une sieste contemplative dans son ombre.
Les poires ne sont pas toujours aussi juteuses que celles du marchand, mais elles tombent dans le jardin, alors ...
dimanche 23 août 2009
Scène rock à la plage
vendredi 31 juillet 2009
No country for old men (2)
Au bout de 50 pages, les images du film s'estompent pour laisser place à l'empreinte de force de cette écriture clinique.
Plus fort que les frères Cohen.
Respect !
Silence, on tourne
Christiane est comédienne à Munich. Lors de son séjour à la maison, début juin, nous eûmes quelques discussions. Je manifestai un certain stress, lié à la météo exécrable qui assombrissait cette semaine. J'appréhendais les réactions de mes hôtes, deux familles, face à cet accueil plus que difficile, qui leur était infligée par notre région. Ce visage fut le point de départ de son propos. D'après ce que je compris, elle compara la maison à une scène sur laquelle je dois jouer.
Son projet d'ouvrir un restaurant - théâtre tenait de cette idée là. Bon !
Mon dernier post date du 12 juin, veille de leur départ. Depuis, j'ai passé de longs moments de contemplation dans le jardin, notamment, je me suis absorbé dans l'activité fébrile de mes matinées : lever, mise ne place, boulangerie, et quelques mugs de thé en attendant le service du petit-déjeuner. Deux heures souvent, passées en de menus échanges, ou en de longues digressions. Suivies du passage à la carte, souvent, pour construire l'itinéraire de la journée. Rangement et ménage de la cuisine. Puis le ménage des chambres.
Et un répit en milieu de journée, pour mieux répondre au courrier, dans l'attente des invités du jour.
Beaucoup de rencontres, en tout cas.
Bref, c'est à ce moment là que j'ai abandonné le pantalon pour revenir au short et aux tongues. Après tout, c'est mon habit de travail depuis longtemps déjà, et il me sied, je trouve. Mais si cela semble naturel de voir un loueur de vélos dans cette tenue estivale, ça l'est moins dans cette grande maison plusieurs fois centenaires. Devrais-je m'habiller en pensant à la dignité de certains des occupants de la Haute Flourie à travers les ages ?
J'ai pensé que c'était peut-être une invitation à me de-stresser, à simplement rester comme je suis, dans une forme de jeu ostentatoire peut-être, mais qui libère un espace hors des conventions : la scène. Où se joue : "Plaisir de la rencontre".
Merci Christiane
vendredi 12 juin 2009
Partenariat Vélos Bleus / SNCF
Train + vélos, lancement à Saint Malo le vendredi 12 juin prochain ...
"Train + vélos" est un partenariat entre la SNCF et les loueurs de vélos. Ce partenariat a pour objet de marquer l'attachement de la SNCF et des loueurs de vélos désignés à la combinaison de 2 modes de transport peu polluants : le train et le vélo.
Une charte de qualité a été élaborée par la Mission Vélo de la SNCF en collaboration avec les services concernés du Ministère du Tourisme et d'Associations de cyclistes.
Dans le cadre de ce partenariat, les Vélos Bleus de Saint Malo proposent la location de vélos à prix réduit pour les voyageurs SNCF, soit une réduction de 10% sur la location de vélo à Saint Malo.
Deux possibilités de réservations :
- à la banque accueil "les Vélos Bleus" située en gare de Saint Malo : Vendredi, samedi, dimanche et lundi de 10h00 à 13h00, du 12 juin au 31 août 2009.
- chez le loueur, "les Vélos bleus", 19 rue Alphonse Thébault à Saint Malo - Tél. : 02 99 40 31 63 - www.velos-bleus.fr. Contact : contact@velos-bleus.fr. Ouverture du lundi au vendredi de9h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00. 7j/7 pendant les vacances et jours fériés.
Cliquez-ici pour télécharger le dépliant. (pdf, 1 562 ko )
Cliquez-ici pour obtenir des informations complémentaires sur le site des "Vélos Bleus".
Bonnes balades avec le TER Bretagne et les Vélos bleus.
jeudi 11 juin 2009
Prise en main
Une longue semaine s'achève. Des enfants plein la maison pendant plusieurs jours, et d'autres personnes de passage pour une ou deux nuits. Du monde...
Ou je ne prends plus le temps de discuter avec les uns ou les autres le matin, trop occuper par les confitures, les petits déjeuners qui se succèdent et le ménage. Des matinées entières passées entre la cuisine, la salle à manger et le bureau pour répondre à quelques demandes de disponibilité. Une cuisine qui est en train de devenir un espace important. C'est la seule pièce que nous n'avons pas aménagée. Elle est restée telle quelle, mis à part cette table et ce miroir qui la surplombait, que j'ai enlevés. Elle est maintenant plus encombrée que sur la photo; une photo prise l'année dernière, la seule pratiquement, que je possède de cette pièce. Je crois que le temps est venu de songer de lui donner un aspect plus drôle.

Nous avons reçu pendant quelques jours, Faustin et sa femme, Virginie, qui animent une compagnie de danse. Ils vivent à Kisangani, sur le fleuve Congo. La visite de leur site web définit assez bien l'image d'un artiste engagé, et actif sous plusieurs latitudes. Puisse-je avoir l'occasion de discuter un peu plus avec eux de ce regard qu'ils portent sur les relations compliquées qu'entretiennent l'Afrique et d'autres continents, à commencer par l'Europe.
http://www.kabako.org/
Il aura fallut aussi plusieurs jours pourqu'enfin, l'occasion nous soit donnée d'échanger plus que des banalités, avec Monsieur et Madame F. Venu d'Allemagne en train, et rétifs à l'idée de prendre une voiture, cette petite famille francophile s'est installée pour la semaine, accompagnée de leur petit bouledogue français. Sous la pluie ! Car nous avons quand même subi un déluge pendant trois jours, si l'on ne compte pas l'éclaircie de mardi.
Puis, avec le soleil qui a inondé notre réveil, nous avons pris le temps, et j'ai découvert une femme au goût très éduqué, en matière de jardinage. Tant et si bien qu'à leur retour, ce soir, nous sommes allés plus loin dans notre appréciation commune et je l'ai invité à en faire le tour demain matin. Cela nous permettra de discuter plus concrètement de nos visions respectives.
Et l'atelier de Séverine qui n'avance pas ! Chaque début d'après midi, je me retrouve désarmé devant cette journée déjà bien entamée, et un peu découragé de me mettre en chantier, sans trop savoir par quel bout continuer. J'ai donc pris la décision, après avoir discuter avec des hommes de l'art, d'enfiler ma combinaison de sablage et de procéder au nettoyage drastique de la masure. Les murs seront nettoyés de toute leur crasse pendant que les solives et les lattes du plancher de l'étage seront décapées de la vieille chaux qui les recouvre encore, et de l'aubier qui a été mangé par la vrillette. Après cela, j'espère y voir plus clair. Et je pourrais commencer à aménager le bloc sanitaire que je souhaite à cet endroit : une sorte de vestiaire, qui servira aussi bien aux retours de plage qu'aux besoins des campeurs (?) ...
mercredi 3 juin 2009
Un soir dans le jardin
Les oiseaux n'ont pas fini de chanter dans le jardin.
Chaque soir, maintenant depuis quelque temps, je fais le tour du jardin et m'installe à un endroit ou à un autre de celui-ci.
C'est nouveau pour moi, cette sensation d'espace à domicile. Profiter du calme autour d'une des tables posées sur la terrase, derrière la maison. Jeter un coup d'œil, au détour d'un article sur la culture hip-hop au Nigéria, sur la progression de la floraison des rosiers ; ou, après avoir survolé le dossier consacré à l'anniversaire du 4 juin 1989, je me dis qu'il faudra bien que j'aille emprunter cette masse à Benoît pour venir à bout des buches d'au moins 1 mètre de circonférence qu'il me reste à fendre; puis, alors que j'avale la dernière gorgée de mon café désormais refroidi (mais ne sont-ce pas là ces gorgées acres qui font aussi la saveur du café), je me lève pour aller faire quelques pas sur la pelouse et voir l'avancement des fruits, notamment. Les pommes, les poires et les pèches sont en forme maintenant et ont commencé leur développement de fruits. L'un de nos cerisiers lâche des dizaines de cerises chaque jour. Peu importe que ses branches soient fragiles, il suffit de se baisser pour rammasser les plus mures, et, finalement, les meilleures.
Ce soir, c'est vers le haut du jardin, et vers le massif qui en constitue le premier plan avant de laisser place aux pommiers, aux framboisiers et aux plans de tomate, que mes pas m'ont guidé.
C'est là que j'avais fini mon arrosage, ce matin, juste au moment ou ma chère mère arrivait avec, dans un sac, quelques nouveaux plans de tomates, justement. Je déplorai à nouveau que la bande de terre que j'avais déjà retourné pour laisser la place à de petites cultures, ne soit déjà recouverte d'un tapis vert, composé d'herbes en tout genre. Nous entreprîmes alors de nettoyer cela. Sa venue m'en fournissait l'occasion, satisfaisant mon envie de rester là, plutôt que d'aller m'enfermer dans la Saint Barbe à taper les poutres pour en faire tomber la poussière et la sciure. Sombre perspective par une si belle journée, s'il en fut !
J'avais déjà remarqué ces plants de grandes feuilles vertes qui s'épanouissaient auprès de l'un de mes vieux rosiers, au bord sud du massif, en me demandant s'il convenait de leur laisser toute cette place. Cependant, la méconnaissance générale dans laquelle je me trouve face au monde végétal, d'une façon générale, a été à la naissance d'un principe d'action que je tiens pour acquis d'ici la fin de l'année : attendons de voir ce que ça donne... pour entreprendre des travaux par trop "définitifs". Et, en l'occurence, ma chère mère me fit remarquer que ces acanthes avaient belle allure.
<< - Bon ... , pensais-je tout bas. Mais je ne voyais pas encore trace de fleurs et je ne pouvais rien me figurer sauf que cette plante sert de marque commerciale à l'un des gros groupes immobilier de la région. Quelle ne fut pas ma surprise, ce soir, de découvrir les premières éclosions de fleurs... Comme je ne me lasse pas d'être pris en défaut par certain rosier qui me laisse apercevoir de nouvelles roses chaque jour... Comment vais-je m'y prendre pour que mes hôtes de passage savourent aussi cet espace ? Le petit déjeuner servi ce we sur les tables du jardin a déjà été une révélation en soi : les enfants sont partis rapidement en exploration, et la balançoire elle-même a séduit une femme qui se trouvait là. Il faut sans doute que je finisse par trouver ce banc qui, situé dans ce hâvre de la maison, fournira sans doute un lieu plus aisé de destination, pour quelques instants de repos et de détente; comme je les apprécie déjà moi-même, mais allongé les pieds nus au contact de l'herbe...
mercredi 27 mai 2009
mardi 26 mai 2009
La Flourie au printemps, shootée par Thibault
Cette arrivée impromptue ne fut malheureusement pas suivie des agapes "logiques" auxquelles nous aurions eu droit habituellement : nous étions déjà invités par ailleurs, et nous dûmes laisser la maison, toute occupée par les hôtes, par nos deux compères et par les enfants, trop heureux de trouver de nouvelles victimes pour jouer au foot...
Toujours est-il que le lendemain, Thibault, photographe de son état, ne laissait pas l'occasion lui échapper de saisir le premier appareil venu pour faire quelques shoots de la maison.
Pour plus de plaisir encore, je recommande la visite de son site, dont la variété des sujets illustre bien une curiosité protéiforme en alerte
Vivement qu'il revienne avec son matériel, et pourquoi pas, quelques photos à accrocher sur nos murs...
"longe côte"
Initié par un moniteur de kayak de Dunkerque qui souhaitait proposer un entraînement complémentaire à ses compétiteurs, cet exercice consiste en une marche le long de la plage, le corps à moitié immergé.
Les vertus sont nombreuses, et outre le bienfait de se retrouver dans l'eau, c'est surtout l'activité musculaire en semi apesanteur qui permet d'éviter les habituels traumatismes générés par la course.
Quoi qu'il en soit, le soleil était au rendez vous et la bande de copains qui occupait la maison s'est pliée à cette petite surprise dont ils sont ressortis vigorifiés et enchantés.
Séverine, prête à tout a fait partie de la fournée, et pourra témoigner du plaisir qu'elle prit à cette matinée sportive... quoi qu'on en pense !!!
jeudi 14 mai 2009
Il faut relancer le moteur
Depuis 15 jours, la fin des travaux dans les deux dernières chambres et leur occupation immédiate nous ont quelque peu éloigné de la suite du chantier. Du reste, en sommes-nous toujours au chantier ?
Les hôtes vont et viennent, avec, déjà, des rencontres qui ne devraient pas rester sans suite. Ces moments de partage sont fugaces; pendant le petit déjeuner, essentiellement, parfois autour d'un thé au coin du feu, ou, enfin, dans le vestibule lors des allers et venues des uns et des autres pour s'enquérir de la satisfaction obtenue pendant une ballade ou en sortant d'un restaurant.
La maison se remplit de souvenirs. Les nôtres, mais surtout, je l'espère, pour nos invités d'un soir.
C'est dans ce constat que nous puisons notre récompense. Le livre d'or peut déjà s'enorgueillir de témoignages sympathiques, voir émouvants, comme celui de cette jeune femme qui a été demandée en mariage.
Bref, la réalité quotidienne, ce n'est plus le marteau et la visseuse, mais les morceaux de vies que l'on croise. Et s'il simple de s'épancher sur ses humeurs, comme je le fais ici, ça l'est moins de poursuivre cette relation épistolaire en parlant des autres. C'est la question à laquelle je suis confrontée depuis que mes journées sont parsemées de ces rencontres. Il est vrai que la mise en ligne du site web m'a permis de passer beaucoup de temps devant mon écran, et que j'ai moins envie de m'y recoller le soir venu. Mais tout de même, il importe de trouver un nouveau souffle, et il n'est pas encore là...
Alors, je relance le chantier en direction de la Sainte Barbe, cette dépendance qui jouxte la maison et dans laquelle je dois aménager le nouvel atelier de Séverine, ainsi que notre buanderie. Soyons francs : cela me rebute, car le point de départ : c'est des canalisations, et ce n'est vraiment pas ma tasse de thé. De plus, je me suis mis dans la tête d'approvisionner la machine à laver avec l'eau du puits, et il faut donc créer des nouvelles structures pour amener l'eau.
Il faudra pourtant que j'avance la-dessus !
Pour commencer, j'ai effectué une première phase de terrassement afin de me décrasser et de voir si, en retournant la terre je ne trouvais pas une canalisation qui trainait par là. J'ai découvert une vieille citerne enterrée, pleine d'eau de pluie apparemment, une évacuation encombrée de terre, et dont je n'ai pas réussi encore à trouver l'issue...
Et aujourd'hui, j'avais rendez-vous avec Sylvain le Scour, élagueur de son état. Accompagné d'un de ses collaborateurs, nous avons passé la journée à couper un cyprès qui menaçait le cèdre de l'Himalaya et le charme dont il était très proche. J'ai pu admirer la dextérité de ce voltigeur des cimes. Surtout, j'ai découvert un homme qui regrette d'avoir à couper les arbres, et qui les aime sincèrement. Il les connaît aussi.
Un vrai plaisir de travailler en sa compagnie. Je le recommande vivement, en souhaitant moi même le revoir à la maison un jour ou l'autre...
A suivre.
jeudi 7 mai 2009
Entre deux... chantiers

Jeudi soir, 23h37
Ce we, nous fêtons notre premier mois d'ouverture. Déjà, certains visages s'estompent et d'autres restent. Avec Paul, Jacques ou Eglantine, on prend son temps le matin, et l'on discute; avec les autres, ceux dont je ne connaîtrais jamais le prénom ou le nom, l'échange reste formel, voir prudent.
Toujours est-il qu'après l'inquiétude de la fin du chantier, on a basculé dans le souci du taux de remplissage. On a beau avoir confiance dans le travail accompli, dont le site, apparemment, rend compte (certains contacts révèlent que le choix n'est pas juste du à la disponibilité mais aussi à ce que l'on voit de la maison), il n'empêche que les beaux jours arrivent, et que mon planning ne se remplit pas assez vite à mon goût. Sans doute ai-je besoin d'être rassuré.

Les aléas du "métier", c'est aussi l'attente, comme ce soir, ou j'attends une famille qui n'arrivera pas avant minuit et demie...
J'en profite pour flâner sur mon clavier...
Pour parler de Xavier, le Trotteur Global, qui nous a fait la joie de passer quelques jours à la maison. Il fallait bien cela, d'ailleurs, pour faire le tour des quelques milliers de photos de son disque dur. J'ai pu en sélectionner une petite centaine, et j'espère pouvoir créer une série de tirages qui permettront de créer une vraie saveur de là-bas...
A suivre...
Pour parler de Pierrick, alias Peter, photographe dédié à la mer.
Entre deux allers retours en Italie ou je ne sais quelle baie où se déroulent des compétitions de voiles, il aménage un grand studio à Saint Servan. L'idée, entre nous, c'est d'abord d'organiser des week-ends dédiés à la photos, pour des petits groupes de personnes, désireux d'apprivoiser leur réflex numérique afin qu'ils puissent enfin exprimer leurs émotions, éduquer leur regard peut-être, et découvrir quelques bases de traitements de l'image.
Le programme devrait s'affiner dans les semaines qui viennent et les premières propositions de we venir ensuite.
Pour parler aussi de Stéphane, dont on parle beaucoup en ce moment, au travers de son exposition et d'un livre rempli d'émotions en noir et blanc.
C'est chouette...
mercredi 29 avril 2009
Happening sur la plage du sillon
Un grand merci à Daniel CHENOT, qui a saisi dans son objectif notre remontée du Fort National.
Alors que nous procédions au décrochage, des personnes qui venaient là pour l'exposition nous ont aimablement prêté la main pour ramener les tableaux sur la terre ferme.
L'image est suffisamment insolite pour que nous nous empressions d'aller demander à ce photographe s'il accepterait de nous envoyer le cliché.
Je le remercie ce soir chaleureusement...
Et je vous renvoie à son site http://www.danielchenot.com
Le vent de noroît souffle et nous devons tenir fermement les tableaux pour qu'ils ne s'envolent pas
L'air est vivifiant, et les tableaux s'accordent vraiment bien avec cet environnement

Certains d'entre eux sont depuis ce soir accrochés dans les chambres.
Nous avons reçu les cimaises et c'est un vrai plaisir de voir la maison s'habiller de cette façon...
Les photos vont suivre dans le blog et sur le site
lundi 27 avril 2009
On fait le compte
Le week-end a été marqué par notre premier raout, en forme de pot de fin chantier. 60 personnes étaient conviées : tous ceux et celles qui ont participé un peu, beaucoup, voir passionnément à la transformation de la maison et de son jardin. Un vrai plaisir pour nous de recevoir enfin, et sous le soleil d'une fin d'après midi de printemps.
Les photos viendront plus tard...
Les hôtes se succèdent et les chambres s'achèvent. Elles sont toutes réservées pour le we prochain.
Il est temps que l'urgence de cet aménagement s'achève. Nous commençons à saturer un peu. Le jardin n'attendra pas longtemps qu'on s'occupe aussi de lui : les rosiers ont faim, les massifs demandent à être éclaircis, nettoyés et organisés. La pelouse aurait bien besoin d'une scarification mais je crains qu'elle ne doive attendre le début de l'automne pour être remaniée, carrément.
Nous recevons les cimaises dans les prochains jours : le temps, enfin, de procéder aux accrochages. La couleur des photos et des tableaux me manque.
Demain, on met en ligne quelques photos des deux dernières chambres...











