mercredi 28 janvier 2009

Fatigue, quand tu m'étreins !

La journée s'est passée presque seul sur le chantier.
Marckau est malade depuis hier, Laetitia, qui avait commencé à décrouter la voute, s'est foulée la cheville
Et pour finir, Séverine terrassée par une fièvre.

Heureusement, j'ai reçu la visite d'un chauffagiste qui m'a annoncé que je pouvais diviser par deux le coût de ma consommation d'énergie en changeant ma chaudière au fioul contre une chaudière au gaz.
Il me faudra quand même quelques années pour amortir; et quand je m'inquiétais de savoir ce que je pourrais faire de ma chaudière actuelle, il m'a simplement dit qu'on en trouve à la pelle sur Ebay et dans les PA d'Ouest-France, donc qu'il ne fallait pas compter sur une revente.
Bon...

Heureusement, Jean-Pierre et Alain, mes électriciens préférés sont arrivés cet après midi, et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, ont mis à nu tout l'ancien système dans les pièces que nous récupérons pour nous.
Nous avons pu faire correspondre le plan électrique que j'avais dessiné à leur intention avec sa faisabilité; c'est à dire, quand on parle de rénovation, de la manière la plus simple pour faire passer des gaines à travers les murs et les planchers, le long des murs aussi, en utilisant une "rainureuse "
Il désormais que je finisse au plus vite d'installer mes rails.

D'un autre coté, je m'inquiéte de la manière dont nous allons traiter la "voute". Cette pièce, située à l'arrière de la maison sous la terrasse, est pavée de pierres de Saint Cast (photos à venir) et doit accueillir les hôtes pour le petit déjeuner. Ce sera aussi le lieu de passage idéal pour rejoindre le jardin d'agrément à partir du salon bibliothèque, lorsque les beaux-jours inviteront à délaisser le feu de cheminée pour le doux soleil des fins de journée. Alors, avant de s'installer sur les tables disposées là et de profiter d'un bon petit petit magret fumé accompagnée d'une bouteille de vin, on ira fureter dans les cerisiers, ou dans les pêchers de vigne, ou encore dans les framboisiers.
On sera même tenté, à voir de si jolies tomates, de demander un extra à la "croque au sel"...

Cependant, si l'après midi n'est pas trop avancée, j'encouragerais plutôt à la promenade, mais là, le programme est trop dense pour que je m'y engage maintenant.

Demain, c'est le grand jour de grève paraît-il. Moi, j'espère que le chantier va recommencer à retentir des coups de burin, des bois que l'on scie, des enduits de chaux que l'on élabore avec le mélangeur... les rails météalliques qui tombent après avoir été coupés par les cisailles, puis fixés avec la visseuse... les lames de parquet que Céline à usiner seront raboter pour s'ajuster au mieux... et les voitures des visiteurs, dont les roues crissent sur le gravier, arrivant à l'improviste pour des pauses souvent appréciées.

Et hop, encore une visite du chantier !



Théodore dans le feu de l'action !
Tout le monde est mis à contribution