dimanche 8 mars 2009

Déménagement improvisé

Hier, alors que nous avions du reporter notre emménagement et que nous avions appris ne pas pouvoir compter sur les déménageurs qui devaient venir nous donner la main, Emmanuelle et Laurent nous ont proposé de s'en occuper aujourd'hui. Ni une, ni deux ! le rappel était battu et nous avions hier soir une petite équipe prête à en découdre. Et, au terme de cette journée, on goûte d'avoir passé un très bon moment d'amitié et de gaieté. La journée s'y est finalement prêtée, alors que la pluie tombait druement aux aurores et que Séverine songeait même à tout annuler.

J'espère n'oublier personne mais si tel est le cas, je voudrais que l'on n'en prenne pas ombrage. J'avais la tête préoccupée de tous ces cartons !
Les voici donc...
Emmanuelle, Laurent, Louis et Antoine
Erwan et Edwin, et le break
Claire, Jean-Louis, Paul, Jean et Alice, et le monospace
Pascal et son camion du Surfschool
Gilles et sa fourgonnette de chez Hulbert Electricité
Matthieu et son break
Sophie (son détecteur de métaux à la recherche de trésors), Arthur, Geoffroy et Augustin
Frédéric et son monospace
Maud et Maurice-Pierre qui ont notamment et très gentiment gardé Edgar, Théodore et Hortense
La bonne terrine de Marie
Erwan et Florence

... et nous aurons à peu près fait le tour de tous ceux qui nous ont spontanément apporté leur aide et leur soutien. Merci à tous ! et une mention très spéciale pour les garçons qui n'ont pas renâclé à porter des cartons;

Les enfants sont rentrés boueux de s'être roulés dans l'herbe mouillée. Leurs éclats de voix, leurs mouvements et leurs rires ont animé cette journée, relativement ensoleillée. L'apéritif et le déjeuner ont été pris dehors, au soleil. Laurent, très volontaire, l'a même écourté pour ratisser le gravier, qui en avait bien besoin après le désastre occasionné par la tranchée.
Il a été bientôt rejoint par Emmanuelle, attentive aussi aux bruissements de la marmaille virevoltant alentours.

Un deuxième chargement a été entrepris sur ces entrefaits, et Laurent laissait le râteau à Sophie, qui avait fini sa première visite au détecteur. Deux bouts de métal, dont pourrait être avoir été un outil, ont été nos seuls trésors...

Au final, nous avons vidé complètement la maison, hors les grosses armoires, le bazar, et quelques vêtements. Ce soir, elle résonne déjà du vide. Quelque chose s'en est allé, c'est évident, qui fait que nous ne sommes plus maintenant chez nous, ici, rue de la Grande Anguille.

Cette semaine, nous dormons à la Flourie. C'est comme l'aboutissement d'une étape. Si ce n'était déjà le cas à bien des égards, je devrais dire que les "choses" vont enfin commencé. En effet, le fondement principal de notre projet, c'est bien d'habiter cette maison ! Plutôt, j'espère qu'un nouveau ryhtme va pouvoir s'installer, qui permettra de sortir plus souvent du chantier pour travailler à ce qui va s'y dérouler. Et je pense ne pas être le seul. Déjà, certaines idées fusent, comme des pistes à suivre. Si nous enchainons rapidement dans cette réflexion, j'ai bon espoir que nous puissions construire une sorte de programme d'évènements et de soirées "thématiques" d'ici l'été. C'est pour le moment assez hétéroclyte. Moins accroché à l'art qu'à la Galerie des Vélos Bleus, c'est sur. Le lieu lui-même nous emmène dans des possibles qui ne sont pas les mêmes qu'à la Galerie.

Je n'ai malheureusement aps de photos sous la main, mais j'èspère qu'elles arriveront very soon !

Demain : ponçage et cirage des planchers...