dimanche 1 février 2009

Sur plusieurs fronts

Ce soir, mise en ligne de la première page du site web : www.haute-flourie.com; un commencement... histoire d'immerger le nom de domaine dans la toile, "in the net"
Petit retour sur les avancées de la semaine passée

Séverine et Laetitia ont pris de l'avance : toute la cage d'escalier a été reprise à la chaux. Un badigeon épaissi a permis de gommer effciacement le crépis qui couvrait auparavnt les murs. Cela dit, la température et le taux d'humidité ambiant rendent le séchage particulièrement lent, ce qui n'est pas particulièrement indiqué. Le rendu est néanmoins déjà intéressant, et les teintes, qui seront mises en valeur par la couleur de l'escalier, de la rampe et d'autres touches éparses, apporteront une douceur du meilleur effet...



Les semaines se suivent et l'on ouvre progressivement différentes tranches du chantier : plus de 11 pièces sans compter l'extérieur et l'atelier ! ça nous laisse de quoi faire. Cette semaine, c'était le tour de la voute. Cette pièce doit accueillir les petits déjeuners. Son dallage et son plafond vouté en font un endroit à part dans la maison, qui devait autrefois servir de cave, probablement. La percée d'une ouverture à partir du salon des invités permettra d'y accéder directement. Ce sera aussi le moyen, en dehors de la terrasse, d'arriver au jardin coté sud-ouest, si agréable dans l'après-midi.
En attandant, c'est au burineur que nous décroutons les murs sous l'autorité avisée de Laetitia. L'humidité qui y réside implique une révision complète de la maçonnerie extérieure. Et il est fort probable que je doive précipité le décroutage des murs extérieurs, afin de les laisser enfin respirer. Quelle folie a emporté les maçons pour que de manière systématique, ils se soient employés à enduire tous les murs de ciment, empêchant l'humidité d'en sortir ????
Après consultation de quelques experts, dont notre ami et néanmoins architecte de son état, Christophe BACHMANN, je suis soulagé d'obtenir la confirmation que je vais bien pouvoir casser un mur de séparation qui contrariait mes plans. La pièce va pouvoir s'ouvrir complètement et le volume respirer. Tout cela sans besoin de poser un linteau qui eut été du plus mauvais effet.


Pour finir la semaine, je me suis enfin atteler à une tâche plus satisfaisante que la démolition : la mise en place des rails pour fixer les cloisons de placoplatre. Un vrai jeu de mécano, qui n'est pas sans rappeler au petit garçon que j'ai été, les joies du légo. Sauf que les briques de légo sont toujours d'aplomb et ne doivent pas jongler avec des sols abimés par les ages, et dont le niveau laisse sérieusement à désirer. N'empêche, avec un peu de bonheur, ça devrait marcher...
Après le burineur, le placiste sort son matériel : la visseuse, compagnon de tous les instants, la cisaille a ferraille, la pince à clipser les montants aux rails, les visses à placo qui ont la merveilleuse propriété de pénétrer la ferraille, et l'INDISPENSABLE fil à plomb. On ne peut pas compter sur un niveau; la bulle laisse passer des faux aplombs de plusieurs millimètres, qui deviennent particulièrement facheux sur des hauteurs de presque trois mètres.





Aujourd'hui, c'était la pause.
Petite promenade sur le sillon; l'air est glacial
Et on trouve encore des furieux pour aller se mettre à l'eau : les kitesurfers !
Le char à voile est vraiment plus tentant en ce moment...




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